Auteur : bolduc_a

29 septembre 2020 | Danièle Desnoyers présente le projet Montréal-Marrakech

La professeure et directrice du Département de danse Danièle Desnoyers et sa compagnie Le Carré des Lombes participe actuellement à un relais chorégraphique international entre Montréal et Marrakech.

Le projet Montréal-Marrakech sera décris dans le cadre de l’évènement Les Lucarnes du Théâtre de la ville à Longueuil, une plate forme numérique dédiée aux diffuseurs où des artistes présentent leurs projets chorégraphiques en création.

© Danièle Desnoyers

Le projet
Les chorégraphes Danièle Desnoyers et Taoufiq Izeddiou réalisent une cocréation basée sur l’établissement d’un dialogue entre leurs visions artistiques respectives et les différentes façons qu’ils ont de vivre, de pratiquer et de présenter la danse à Montréal et à Marrakech. Autour de cette collaboration navigue le désir de faire résonner leurs signatures chorégraphiques uniques, de les croiser et de les confronter l’une à l’autre. Quatre interprètes de Marrakech et de Montréal, hommes et femmes, participent à ce processus de création atypique. La rencontre avec l’autre est l’essence même de cet échange culturel et artistique.

Danièle Desnoyers, ainsi que les interprètes Myriam Arsenault, Nicolas Patry, Moad Hadaddi et Chourouk El Mahati poursuivent leur dialogue artistique sous la forme d’un relai chorégraphique numérique. Correspondance protéiforme, extraits vidéographiques, accumulation d’artéfacts et d’échanges sont déposés sur une ligne du temps virtuelle et témoigne d’un processus de création atypique entièrement repensé en fonction de la situation pandémique. La forêt boréale fera prochainement écho aux toits de Marrakech dans une capsule vidéographique réalisée à l’Île d’Orléans et intitulée La forêt des lisses.

Photo : Myriam Arseneault en répétition sur le Mont-Royal à Montréal
© Danièle Desnoyers

Genèse du projet
Danièle Desnoyers, participe en mars 2018 à la 13e édition du festival « On Marche » de Marrakech. Taoufiq Izeddiou, directeur artistique du festival, également chorégraphe, danseur et pédagogue, l’invite à développer avec lui de nouvelles formes d’échanges culturels entre Montréal et Marrakech. Les deux chorégraphes amorcent leur recherche à l’automne 2019 lors d’une résidence de création à Montréal avec quatre interprètes. Puis, faisant face au contexte mondial de la pandémie, ils développent un nouveau dispositif leur permettant de créer à distance. La forêt boréale fait alors écho aux toits de Marrakech dans le cadre d’un relai chorégraphique numérique qui se poursuivra jusqu’à ce qu’ils puissent se rejoindre sur l’un des deux continents.

Biographie
Figure majeure de la danse québécoise, Danièle Desnoyers signe pour Le Carré des Lombes, plus d’une vingtaine de créations marquantes qui seront diffusées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie. Passant avec agilité de créations pour ensembles à des projets atypiques, sa pratique artistique témoigne d’une vision s’appuyant sur les résonances interdisciplinaires entre le mouvement, la pluralité de la musique et les arts visuels. Artiste engagée et pédagogue, elle est aujourd’hui professeure au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal.

CRÉDITS
Chorégraphie | Danièle Desnoyers et Taoufiq Izeddiou
Interprétation | Chourouk El Mahati, Myriam Arseneault, Moad Haddadi et Nicolas Patry
Composition | Ben Shemie
Costumes | Danièle Desnoyers
Direction de production | Martin Boisjoly

Participants recherchés pour une recherche en octobre 2020

Dans le cadre d’un projet Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), la professeure-chercheure Andrée Martin travaille actuellement sur les effets de la danse méditative chez un groupe de jeunes adultes de 18 à 25 ans. Ces derniers devront assister au spectacle L-Libération de Andrée Martin qui sera présenté au Théâtre immersif LAVI à Montréal en octobre 2020. La performance sera accompagnée par de la musique indienne Dhrupad. L’équipe recherche des participants pour prendre part à la prise de données.

Pour de plus amples informations ou pour soumettre votre candidature, veuillez contacter:
Laurence Éthier, coordonnatrice du LAVI (ethier.laurence@uqam.ca)
ou
Andrée Martin, professeure-chercheure au Département de danse de l’UQAM et responsable du LAVI (martin.andree@uqam.ca) “

Jeudi 24 septembre | Causerie virtuelle pour le programme de premier cycle

Journée d’accueil du mardi 8 septembre 2020

Bonjour à tous les étudiant-e-s de toutes les cohortes,

Hélène Duval et Carolanne Létourneau poursuivent leurs rencontres virtuelles mensuelles pour répondre à vos questions sur le programme ou d’ordre général.

La prochaine aura lieu par ZOOM le :
jeudi 24 septembre, de 13h à 13h50

Pour y participer cliquez sur le lien Zoom suivant : https://uqam.zoom.us/j/97965338276
ID de réunion : 979 6533 8276

Les prochains rencontres auront lieu les mercredis :
21 octobre
18 novembre
16 décembre

Au plaisir d’échanger avec vous!

Hélène Duval, nouvelle directrice des programmes de premier cycle en danse

Le Département de danse de l’UQAM est heureux d’annoncer que la professeure Hélène Duval assume actuellement la direction des programmes de premier cycle en danse. Grande spécialiste de la pédagogie en danse, Hélène Duval PhD est professeure depuis 2005, et fut directrice du Département entre 2010 et 2013. Son expertise et ses connaissances approfondies de la pédagogie artistique permettront aux étudiants de premier cycle d’être bien accompagnés dans la réussite de leur cheminement académique.

Avant de se joindre à l’équipe du Département, Hélène Duval était interprète en danse et enseignait la danse en milieu scolaire de 1987 à 2005. Elle y a créé des projets artistiques et pédagogiques novateurs, dans trois écoles secondaires. L’impact de ces derniers lui a permis de remporter, en 2002, le tout premier Prix d’excellence en enseignement en milieu scolaire du Département de danse de l’UQAM. De plus, elle était membre fondatrice de l’association québécoise des enseignant.e.s de la danse à l’école (AQEDÉ) en 2010.

Déposée en 2011 à l’Université de Montréal, sa thèse de doctorat en psychopédagogie et andragogie avait pour thème la construction identitaire d’artistes-enseignantes de la danse en milieu scolaire. Depuis ce temps, elle est chercheuse associée du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) et a été membre de la Chaire pour le développement de pratiques innovantes en arts, culture et mieux-être. Elle croise les concepts d’identité professionnelle, de gestes professionnels, de réflexivité, de création et de pédagogie inclusive dans des dispositifs de recherche et de formations initiales ou continues d’enseignant.e.s du domaine des arts.  Actuellement, elle est engagée dans trois études financées (FRQ-CRSH) portant sur l’éducation artistique, notamment sur la danse comme moyen d’inclusion scolaire et sociale. En plus de signer de nombreux articles, elle a participé à trois ouvrages collectifs sur la pédagogie artistique: Faire danser à l’école, Identité(s) d’enseignants des arts : arts plastiques, danse, musique, art dramatique ainsi que Réfléchir à la formation artistique parus dans la collection Formation et recherche en éducation artistique (FRÉA) qu’elle co-dirige aux Presses de l’université Laval.

Sylvie Fortin, une carrière exceptionnelle au service de la santé globale de celles et ceux qui dansent

Des ateliers d'éducation somatique pour améliorer le bien-être | UQAM
Photo: Émilie Tournevache

Le Département de danse de l’UQAM tient à souligner le départ à la retraite de la professeure Sylvie Fortin, qui a mené une carrière remarquable de près de 35 ans en enseignement aux trois cycles universitaires et en recherche dans les champs complémentaires de l’éducation par la danse et l’éducation somatique. Titulaire d’une maîtrise en Sciences de l’activité physique de l’Université de Montréal, obtenue en 1985, elle se joint l’année suivante au corps professoral du Département de danse et complète en 1992 un doctorat en éducation artistique à l’Ohio State University. Enseignante certifiée de la méthode Feldenkrais, sa pratique somatique s’est également enrichie d’études d’une variété d’approches corporelles, telles que le Pilates, le Body-Mind Centering, le Godelieve Denys-Struff, méthode de chaînes musculaires et articulaires et l’Ageless Grace, un programme qui vise le bien-être des personnes de tous âges.

À partir des années 1990, Sylvie Fortin a enseigné l’éducation somatique aux interprètes en danse dans le but de raffiner leurs capacités expressives et techniques. Dans la foulée de son enseignement, elle s’est penchée plus attentivement sur les conditions et les facteurs de santé des danseurs et les moyens de prévenir les blessures liées à leur entraînement comme aux divers contextes de création dans lesquels ils sont engagés. Au cours de sa remarquable carrière, elle a réussi à conjuguer avec originalité et rigueur plusieurs champs de savoirs et de pratiques touchant la danse, la pédagogie en arts, l’éducation somatique, les pratiques corporelles, les recherches féministes en arts, les méthodologies de recherche qualitative et la santé, plus particulièrement celle des artistes et, plus récemment, celle de populations fragilisées sur les plans social et économique.

UQAM.tv | Portrait de Sylvie Fortin, professeure au Département de danse

Au sein du Département de danse, elle a été très active tant dans les programmes de premier cycle qu’à la maîtrise en danse et au diplôme d’études supérieures spécialisées en éducation somatique, diplôme qu’elle a développé afin de répondre aux besoins du milieu de la danse montréalaise en matière d’éducation somatique. Elle a aussi grandement contribué à former les étudiant.es au doctorat en études et pratiques des arts, notamment dans les séminaires de méthodologie de recherche en arts et de recherche-création. Le cumul de ses expertises l’a conduit à superviser de nombreux étudiants.es de deuxième et de troisième cycles, qui agissent activement, à leur tour, dans les milieux artistiques, éducatifs et de la santé.

Pour Sylvie Fortin, l’éducation somatique représente un moyen de rendre service et d’améliorer le mieux-être des artistes comme des personnes issues de divers milieux. Ses recherches reposent sur les recherches-actions, c’est-à-dire des recherches participatives, des recherches terrain, avec principalement des groupes de femmes en situation de vulnérabilité (dépression, troubles alimentaires, fibromyalgie ou toxicomanie). Femme de tête et de cœur, son intérêt pour le bien-être des personnes et son engagement social touche également les enfants en situation de fragilité ou de handicap ( maladies neuromusculaires). Elle a collaboré au fil des ans avec des groupes de recherches partenaires comme le Centre national de danse-thérapie des Grands Ballets Canadiens, le Centre de réadaptation Marie-Enfant de l’hôpital Sainte-Justine et le Pavillon Lise Watier de la Mission Old Brewery. La professeure qualifie son approche comme un processus qui englobe l’enseignement, l’apprentissage et la transformation de la personne par des ateliers de prise de conscience de soi à partir du mouvement.

En 2008, elle a dirigé la rédaction du livre Danse et Santé : du corps intime au corps social, un ouvrage de référence dans lequel des auteurs de plusieurs pays invitent le lecteur à découvrir divers points de vue sur les rapports au corps et à la santé en danse professionnelle contemporaine. En 2011, elle a codirigé un numéro de Recherches Féministes sur les inégalités sociales en santé et, en 2014, un numéro du Journal of Dance and Somatic Practices sur les approches corporelles et l’interculturalité. La même année, elle a coécrit l’un des chapitres de de l’ouvrage Dance, Somatics and Spiritualities dirigé par Williamson, Batson, Whatley et Weber dans lequel est exposé la relation entre la spiritualité et l’éducation somatique. À l’invitation de ses collègues du Département de danse, Hélène Duval, Caroline Raymond et Nicole Turcotte, elle a rédigé l’un des chapitres du livre Faire danser à l’école (PUL)publié en 2018. Conférencière recherchée et respectée, la reconnaissance internationale à l’égard de sa contribution scientifique l’a menée à prononcer de nombreuses conférences et à dispenser des ateliers pratiques dans des lieux majeurs de formation en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique. La même année, elle fut invitée à présenter l’une des trois principales allocutions lors du Premier symposium international sur la danse et le mieux-être qui s’est tenu à Montréal.

En 2009, elle fut la première chercheure en danse et santé à recevoir le Distinguished Visiting Scholar Award de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Une reconnaissance soulignant l’étendue de son expertise des approches somatiques. Elle a rédigé une centaine d’articles spécialisés dans des publications de prestiges, telles que Journal of Dance & Somatic Practices, Dance Research Journal, Journal of Dance Education, Research in Dance Education, Journal of Physical Education, Journal of Dance Medicine etArts and Health. Elle fut également une des coauteures du Référentiel pour le développement et l’évaluation de la compétence à créer en art au collège et à l’université sous la direction de Pierre Gosselin, professeur retraité de l’UQAM.

Tout au long de sa carrière au Département de danse, Sylvie Fortin s’est intéressée aux méthodologies de recherche-création et de recherche post-positiviste en art. Depuis 2009, la professeure a mené trois grands projets de recherche-action subventionnés par le Programme d’aide financière à la recherche et à la création des services aux collectivités de l’UQAM. Ces recherches l’ont conduite à collaborer avec des partenaires communautaires, telles que l’Association de l’anorexie et de la boulimie du Québec (2009-2010), le refuge pour femmes, L’Entre-Deux (2011-2012) et l’Association de la fibromyalgie de la Montérégie (2013-2014). L’objectif de ces projets était d’examiner l’impact des cours d’éducation somatique sur la vie quotidienne des personnes atteintes de maladies. Son expertise de pointe l’a également conduite à codiriger une recherche intersectorielle financée par le programme Audace (2018-2020) du Fonds de recherche québécois (FRQ)  : Un pas à la fois, mieux vivre grâce à la danse aux côtés de Bonnie Swaine, directrice de l’École de réadaptation de l’Université de Montréal. Également, L’Inclusion sociale par l’art et La contribution de l’art au rétablissement de personnes marginalisées, constituent deux projets que Sylvie Fortin a contribué à développer au sein de la Chaire de recherche stratégique de l’UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, au côté de la professeure Mona Trudel de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Avec sa collègue Lucie Beaudry, elle a examiné la possibilité d’utiliser la danse et l’éducation somatique en phase aiguë de réadaptation de l’accident vasculaire cérébral (AVC), une recherche menée au bloc de neurologie de l’Hôpital Notre-Dame en collaboration avec la Dre Céline Odier, neurologue vasculaire. Enfin, avec le professeur Martin Lemay du Département des sciences de l’activité physique de l’UQAM, elle fut chercheure principale pour la recherche Co-construction d’un cours de danse adaptée à la communauté pour les enfants avec la paralysie cérébrale : faire tomber les barrières et elle a mené en partenariat avec le Centre de réadaptation Mère-Enfant à Montréal, le projet de recherche Les effets moteurs, cognitifs et psychosociaux des programmes de danse adaptés aux enfants atteints de maladies neuromusculaires visant à étudier les effets moteurs, cognitifs et psychosociaux d’un entraînement de danse adaptée.

Toujours des plus actives dans sa communauté, Sylvie Fortin devient en septembre 2020 professeure associée au sein du Département de danse de l’UQAM.

ARTICLE ACTUALITÉSUQAM
Les joies du mouvement
La spécialiste de l’éducation somatique Sylvie Fortin défend le rôle de la danse adaptée en complément d’un programme de réadaptation.


Complément d’information sur Sylvie Fortin

”La danse au service de la santé” sur La Fabrique culturelle.tv
https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/12468/la-danse-au-service-de-la-sante

“La science de l’art: La danse” sur savoir.média
https://savoir.media/la-science-de-lart/clip/la-danse

Soigner l’âme par le mouvement
Des ateliers d’éducation somatique améliorent l’état de femmes souffrant de dépression ou de troubles alimentaires.
https://www.actualites.uqam.ca/2013/des-ateliers-deducation-somatique-pour-ameliorer-le-bien-etre

Portrait de Sylvie Fortin, professeure au Département de danse sur uqam.tv
https://tv.uqam.ca/portrait-sylvie-fortin-professeure-departement-danse

Caroline Laurin-Beaucage présente REBOUND

REBO(U)ND, une création de la chorégraphe et professeure invitée au Département de danse, Caroline Laurin-Beaucage, portée par  Montréal Danse, Lorganisme et Hub Studio.

Chorégraphie de la suspension, REBO(U)ND est une œuvre de projection vidéo qui dévoile et magnifie des corps sur le point d’échapper à la gravité, à l’instant éphémère où le danseur flotte, entre élan et chute, entre liberté et déséquilibre, alors que le corps semble défier l’espace et le temps.

27 AOÛT 2020 AU 19 SEPTEMBRE 2020
REBO(U)ND est projeté sur la façade de la grande Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et aux abords du métro Saint-Laurent.
Du jeudi au samedi de 21 h à 23 h

Projeté sur les surfaces architecturales urbaines, REBO(U)ND s’offre au regard des passants et des curieux, faisant sortir la danse des théâtres et des studios. Le mapping video permet le jeu des perceptions en déjouant pendant quelques secondes ou de plus longs moments de contemplation, les notions de durée, de gravité, d’échelle et d’espace. Expérience visuelle à vivre et à ressentir, REBO(U)ND est un vibrant hommage à la danse, illustrant admirablement les sensations d’abandon et de liberté que cet art procure.

GROUND + REBO(U)ND (diptyque), font partie des 200 projets exceptionnels soutenus par l’initiative Nouveau Chapitre du Conseil des arts du Canada. Avec cette initiative de 35M$, le Conseil des arts appuie la création et le partage des arts au cœur de nos vies et dans l’ensemble du Canada.

La chorégraphe Caroline Laurin-Beaucage, professeure invitée au Département de danse

Le Département de danse de l’UQAM est très heureux d’accueillir la chorégraphe Caroline Laurin-Beaucage au sein de son corps professoral en tant que professeure invitée en pratiques artistiques pour l’année universitaire 2020-2021. Artiste et pédagogue reconnues, la chorégraphe est fascinée par le corps humain qu’elle place au centre de sa recherche chorégraphique. Son expertise stimulera nos étudiants et étudiantes à approfondir leur processus créatif.

© Anne-Flore de Rochambeau, transformation danse 2017

Caroline Laurin-Beaucage a obtenu sa formation à l’école du Toronto Dance Theater. Cofondatrice de Lorganisme, dont elle est toujours membre, elle y a assuré la codirection artistique et la direction générale jusqu’en 2019.  Elle a également fait partie du comité artistique œuvrant au développement du Centre de Création O Vertigo (CCOV) et enseigne à l’Université Concordia depuis 2005.

La chorégraphe s’interroge sur les mécanismes biomécaniques et neurologiques qui nous régissent et cherche à dévoiler le détail qui semble invisible, les angles morts qui nous habitent. En abordant les notions de mémoire, de cycle et de répétition, elle propose une gestuelle en lien avec la lutte constante de l’homme contre la gravité qui laisse percevoir la puissance, l’animalité et la profondeur de l’humain en s’éloignant des codes sociaux et culturels. Au moyen de la performance, de l’installation et du spectacle vivant, elle cherche à révéler ce mince fil transparent qui nous lie à la vie et aux êtres.

Nous lui souhaitons la bienvenue au sein du Département de danse de l’UQAM.

© Caroline Désilets

Caroline Laurin-Beaucage œuvre comme chorégraphe, interprète et enseignante depuis 20 ans. Elle a notamment été interprète auprès de Ginette Laurin (O Vertigo), Jacques Poulin-Denis, Paul-André Fortier et Jean-Pierre Perreault. Parallèlement, elle amorce son travail chorégraphique en 2001 et crée plusieurs œuvres dont Hit and aFall (2009), SOAK (2011), Entailles (2013) et Matière blanche (2015). Ses créations ont été présentées à Tangente, à l’Agora de la danse, au OFFTA, au Festival TransAmériques et au Festival des Arts de St-Sauveur, ainsi qu’en France, en Hongrie, en Allemagne et en Corée. En 2016, Caroline Laurin-Beaucage entamait le projet Habiter sa mémoire, une proposition dansée destinée à l’extérieur qui a été présentée dans plus de quinze villes et poursuivra sa route au Canada, en Europe et en Chine jusqu’en 2020. Elle a présenté en 2018 les pièces Rebo(u)nd et Ground en collaboration avec la compagnie Montréal Danse, deux œuvres d’envergure soutenues par le programme Nouveau Chapitre, du Conseil des Arts du Canada.

Danae Serinet Barrera lauréate du prix William Douglas 2020

Le mardi 8 septembre dernier, le Département de danse accueillait la cohorte 2020 des étudiants et étudiantes de premier cycle. À cette occasion, la professeure Hélène Duval, directrice de l’unité de programmes du premier cycle, a dévoilé avec grande fierté la récipiendaire du prix William Douglas 2020, Danae Serinet Barrera.

Le choix de Danae fut unanime auprès du comité. Il a tenu à souligner la grande qualité du dossier de candidature de la lauréate dans lequel elle a su être très éloquente sur ses projets passés, présents et futurs. Outre une implication importante dans différentes activités structurantes du Département de danse, Danae a démontré un travail rigoureux et sensible qui a su lui permettre de se développer comme une interprète prometteuse. Les membres du jury ont soulevé une grande diversité dans les projets traversés et dans ses projets futurs, mêlant interdisciplinarité, recherche et création, et désir de formation continue. Le Département de danse lui adresse ses félicitations et lui souhaite tout le succès escompté pour la carrière artistique qu’elle amorce à la suite de sa diplomation.

Afin d’approfondir sa pratique, Danae Serinet Barrera entamera prochainement une formation de 5 mois en Israël au sein de la compagnie Kibbutz Contemporary Dance Company. Étant à l’extérieur du pays, la remise du prix n’a pu se faire en sa présence. C’est avec fierté qu’elle nous a fait parvenir ce vidéo.

Des nouvelles de la récipiendaire 2019 …

Malina Fürhoff fut la lauréate du prix William Douglas de l’an dernier. Malheureusement, elle n’avait alors pu le recevoir. Elle nous a adressé ce vidéo de remerciement. Aujourd’hui, la diplômée continue à entreprendre nombre de projets chorégraphiques et a créé aux côtés de ses complices d’étude Catherine Pelletier-Voyer et de Stéphanie Leclair la compagnie Tout Feu Tout Femme.

Lors de la sélection de la lauréate 2019, le comité avait alors souligné la grande curiosité artistique et la remarquable implication de Malina, autant dans ses projets personnels que dans les activités de groupe menées au sein du Baccalauréat en danse. Elle avait su se démarquer par une attitude toujours positive en quête d’un développement professionnel sensible.

Mot de la Fondation de l’UQAM

Nous sommes honorée de nous joindre au Département de danse pour remettre le Prix William-Douglas.

Le Département de danse de l’UQAM, par l’entremise de la Fondation UQAM, a mis sur pied un prix mérite annuel pour un finissant de 1er cycle afin de commémorer le professeur et chorégraphe au Département de danse de l’UQAM, William Douglas (1953-1996).

Ce prix a été créé dans le but :
– de valoriser l’obtention du diplôme de baccalauréat en danse
–  de souligner le profil interprétation et création dans lequel se situe la contribution de William Douglas,
– et l’excellence du travail étudiant

Félicitations aux récipiendaires et bons succès pour vos projets à venir.

Le Département de danse accueille ses nouveaux étudiants et étudiantes

Le mardi 8 septembre dernier avait lieu la rentrée du trimestre d’automne au Département de danse de l’UQAM. Les étudiants et étudiantes des trois cohortes ont alors été accueillis par les professeurs, les chargées de cours et le personnel de soutien. Une journée remplie de fébrilité pour la cohorte de 1ere année, marquant le début de leurs études universitaires. Afin de souligner ce moment, les étudiantes de 2e année ont organisé un accueil festif sous le signe bien entendu de la distanciation et des mesures sanitaires. Visite du Pavillon de danse, activités de rencontres et pique-nique communautaire au parc Lafontaine furent proposés.

La professeure Hélène Duval, directrice de l’unité de programmes de 1er cycle, a chaleureusement remercié les membres de la cohorte de 2e année pour leur animation. Elle a souligné que leur présence auprès des nouveaux étudiants a été fort appréciée et que chacun a contribué à faire de ce formidable accueil une réussite en ces temps exceptionnels.

Un MERCI tout spécial au comité d’accueil.
Bonne session à tous!

Dans une capsule vidéo diffusée sur UQAM.tv et intitulée La rentrée à l’UQAM, ensemble de près ou de loin, la rectrice présente aux étudiantes et aux étudiants les services qui leur sont offerts – notamment les bibliothèques, les laboratoires informatiques, les services d’information scolaire et professionnelle, de soutien psychologique et technologique. «Pour toute question, n’hésitez pas à faire appel au corps enseignant, au personnel de soutien ou aux cadres de l’Université, qui sont là pour vous aider», précise-t-elle.

Magda Fusaro rappelle aussi les principales consignes de santé publique ainsi que les modalités d’accès au campus. Ces informations sont disponibles sur le site Info études 2020-2021.

«Nous sommes ravis de vous accueillir, déclare la rectrice aux étudiantes et aux étudiants. Vous avez choisi une belle université, vibrante, accueillante, accessible et humaine; c’est l’UQAM. Très bonne session à toutes et à tous!»

Guide des normes sanitaires du Département de danse

Bonne session à vous tous!

Au Département de danse nous désirons nous assurer que les activités y prenant place puissent se dérouler dans les conditions les plus sécuritaires et les plus saines possibles dans le contexte de la COVID-19. Le présent guide vous informera des normes sanitaires en vigueur au Pavillon de danse. Il est à noter que l’information contenue dans ce document ne se substitue pas à l’avis médical d’un professionnel.

Grâce à nos efforts communs et à notre solidarité, nous pourrons assurer à chacune et à chacun un environnement d’études accueillant et sécuritaire.

Département de danse

Le Département de danse de l’UQAM offre un enseignement universitaire qui apporte de nombreux avantages à l’artiste en devenir. Assuré d’une formation rigoureuse au quotidien, il développe tout à la fois technique corporelle et pensée réflexive sur sa profession et ses habiletés

Suivez-nous

Coordonnées

Département de danse
Local K-4210
840, rue Cherrier
Montréal (Québec) H2L 1H6