Remise des bourses Iro Valaskakis-Tembeck et Pierre Lapointe

Le mardi 6 octobre dernier, le Département de danse accueillait la cohorte 2020 des étudiants de deuxième cycle. À cette occasion, madame Nicole Harbonnier, Directrice de l’unité de programmes de cycles supérieurs, a dévoilé le nom des récipiendaires des quatre bourses offertes pour l’année académique 2020-2021. Profitant de l’occasion, Ingrid Chauvin conseillère au développement philanthropique à la Fondation de l’UQAM, a présenté les deux bourses. Elle a souligné avec fierté que les étudiants du Département ont reçu du fonds Pierre Lapointe plus de 55 bourses depuis sa création en 1990 pour un total de 119 850$ et que depuis 2009, le fonds Iro Valaskakis-Tembeck, a quant à lui permis de remettre 13 bourses totalisant une valeur de 17 650$.
Félicitations aux lauréates.

Bourse Iro Valaskakis-Tembeck 2020

Laurence Ethier
Laurence Éthier a obtenu son diplôme en enseignement de la danse de l’Université du Québec à Montréal en 2017. C’est l’année de sa graduation qu’elle remplit une demande d’admission à la maîtrise en danse afin d’aborder plus en profondeur un sujet qui la touche directement : l’apport de la danse dans le domaine de la santé. Au cours des années 2018 et 2019, elle obtient, en partenariat avec Tangente, deux subventions octroyées par le programme « Culture à l’école » de la CSDM ainsi que plusieurs bourses d’engagement au 2 ième cycle. À travers cela, elle rencontre France Geoffroy et commence à enseigner au sein de la compagnie de danse intégrée Corpuscule Danse. À présent coordonnatrice du LAVI (Laboratoire Arts Vivants et Interdisciplinarité), elle poursuit sa maîtrise et enseigne la danse à l’école primaire Lanaudière tout en collaborant au développement du volet enseignement de Corpuscule.

Bourses Pierre Lapointe 2020

Alice Jean
Passionnée de danse depuis son enfance, Alice Jean nourrit son parcours par des projets de créations scéniques et l’enseignement de la danse. Elle passe 13 ans au conservatoire dans sa ville natale à apprendre les fondamentaux de la danse classique et contemporaine, puis elle poursuit ses études par une licence en danse ainsi qu’une formation au diplôme d’état en enseignement de la danse contemporaine à Bordeaux de 2014 à 2017. 


Alice Jean part ensuite s’installer à Montréal afin d’intégrer la maîtrise en danse. Depuis, elle multiplie les projets. Elle est co-fondatrice et membre d’un Collectif de danse nommé Le Rorqual, pour lequel elle danse, chorégraphie et coordonne des projets scéniques en compagnie de trois autres jeunes danseurs. Elle a participé en tant qu’interprète au mémoire-création de Geneviève Gagné (étudiante à la maîtrise théâtre), ainsi qu’à des laboratoires pour le projet de recherche-création développé par trois professeurs de l’UQAM et membres du GRIAV (Francine Alepin, Marc André Brouillette et Manon Levac). Sans oublier son activité d’enseignement de la danse ainsi que son implication à la vie étudiante de l’UQAM.  

Aujourd’hui, elle consacre son temps à la rédaction de son mémoire qui traite du processus de transmission des savoirs poétique, sensible et imaginaire reliés à l’œuvre lors de sa reprise auprès d’un nouvel interprète. 

Sabrika Leduc
C’est à un très jeune âge que Sabrika se découvre comme être dansant, notamment à travers la danse sociale latine. Son intérêt pour le mouvement se développe lors du DEC en danse au CEGEP de Saint-Laurent (2012-2014) et se transforme davantage en fascination pendant le Baccalauréat en interprétation de la danse contemporaine à l’UQÀM (2014-2017). Elle poursuit ses études avec résilience en s’investissant dans un projet de recherche à la maîtrise qui s’oriente autour du saut en classe technique depuis 2017.  

En tant qu’auxiliaire d’enseignement du professeur invité Todd Stone, elle a tenu un poste de démonstratrice en interprétation de la danse post-moderne au premier cycle de l’UQÀM à plusieurs reprises depuis 2017. Ayant à cœur son entraînement comme artiste de scène, elle suit des classes de danse contemporaine, de ballet classique, de jazz, de danse moderne américaine, de claquettes, de méthode Pilates, de pôle fitness, de chant et de jeu, ce qui remplit bien son horaire hebdomadaire.  

Parallèlement à ses études au cycle supérieur et sa formation continue, elle s’implique dans des projets pluridisciplinaires professionnels et communautaires, Les gens de couleur (2017) Juste Pour Rire en collaboration avec Ilotopie, Mamma Mia!(2018) Nuvo théâtre musical theater, 9 to 5 : The Musical (2019) WISTA, Viva To The Diva : A Mezzo-Soprano Struggle To Stardom (2020) Deborah Hermann et un projet inédit prévu pour 2021 avec Nuvo théâtre musical theater. Elle s’implique aussi auprès de la communauté LBGTTQQIAAP+, particulièrement avec l’Underground Theater Project comme chorégraphe, assistante à la mise en scène, conceptrice scénique et interprète.

Photographe : Michaela Bianchini  / Retouches : Valérie Picotte  

Audrey Rochette
Audrey Rochette partage son temps entre la chorégraphie et l’interprétation depuis 2011, année de sa graduation de l’École de Danse Contemporaine de Montréal. En tant qu’interprète ou interprète-médiatrice, elle a collaboré avec Lucie Grégoire, Emmanuel Jouthe, Pierre-Paul Savoie, Rosie Contant, projets hybris, Vanessa Bousquet, La Fratrie et Isabelle Boulanger.

Depuis 2014, elle collabore comme performeuse et assistante-chorégraphe aux oeuvres de Kondition Pluriel, ce qui lui a permis de danser dans plusieurs pays d’Europe. La collaboration avec cette compagnie, dont les œuvres sont au croisement des arts médiatiques et de la performance, a stimulé son intérêt pour la relation du corps et des nouvelles technologies et influencé sa démarche artistique en ce sens.

En tant que chorégraphe, ses œuvres interdisciplinaires ont été diffusées à Tangente, à La Chapelle – Scènes Contemporaines, au Dance Matters de Toronto et au Festivaleke de Charleroi en Belgique. Audrey travaille actuellement à la création de sa nouvelle pièce Diorama, une installation interactive et performative s’intéressant à l’éthique des relations entre le vivant et le non-vivant dans un écosystème fabriqué et composé d’individus matériaux, technologiques et organiques. Elle collabore également en tant que performeuse et associée de recherche au projet autrichien Machine Movement Lab des chercheurs Petra Gemeinboeck, Rob Saunders et Marie-Claude Poulin, un projet en intelligence artificielle ayant pour objet l’apprentissage automatique du mouvement par une machine.

Inscrite à la maîtrise au Département de danse de l’UQAM depuis septembre 2019 dans le volet recherche-création, elle a le plaisir d’être assistante pour le projet de recherche en Observation-Analyse du Mouvement auprès des chercheuses Nicole Harbonnier et Geneviève Dussault

Département de danse

Le Département de danse de l’UQAM offre un enseignement universitaire qui apporte de nombreux avantages à l’artiste en devenir. Assuré d’une formation rigoureuse au quotidien, il développe tout à la fois technique corporelle et pensée réflexive sur sa profession et ses habiletés

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