Spectacle - Avril 2026

DESCRIPTION DE LA SOIRÉE 
Le 16, 17 et 18 avril 2026, dès 19h30, le Département de danse de l’UQAM vous convie à une soirée regroupant trois chorégraphies créées et interprétées par les finissant.es du baccalauréat. In The Flesh vous transportera dans des univers singuliers où la relation au corps ainsi qu’à l’identité personnelle et collective est questionnée, éventrée, mâchée et digérée.

REMERCIEMENTS (GÉNÉRAL) 
Nous tenons à remercier Xavier, Éliane et Carolanne, l’équipe de soutien du Département de danse de l’UQAM, ainsi qu’Helen et Lila, de nous avoir guidé.es dans le développement de nos projets. Merci également à Rodrigo, Brianna, Lina et Céline, de nous avoir donné des retours précieux et d'avoir guidé nos interprètes à travers nos demandes chorégraphiques parfois farfelues. Merci à Yann de nous avoir aidé.es à donner au public l’envie de venir voir notre spectacle. Et enfin, merci à Roger, Adam et Mateo, de nous avoir conseillé.es et aidé.es à développer nos univers scénographiques. 

CRÉDITS (GÉNÉRAL) 
Encadrement et accompagnement : Helen Simard 
Soutien à la création : Rodrigo Alvarenga-Bonilla, Brianna Lombardo, Lina Namts et Céline Richard-Robichon 
Direction de production : Xavier Curnillon 
Assistance à la production : Lila Geneix 
Conseil musical et montage sonore : Roger White 
Direction technique et conception d’éclairage : Mateo Barrera  
Technicienne en travaux pratiques : Éliane Cantin 
Photos et vidéo : Yann M. Hernandez 

Dates : Du 16 au 18 avril 2026
Heure : 19 h 30
Lieu : UQAM, pavillon de Danse, 840, rue Cherrier
Billetterie : IN THE FLESH


MEFIE TOI DE L’EAU QUI DORT 
Durée : 20 minutes  

Description : 
La résilience de la terre, de la mer. Nos ancêtres. Nos corps s’enracinent, se connectent à soi-même, entre nous, et au milieu de nous. Plusieurs racines existent, mais il n’y a une seule Terre.  Nous devenons des canaux lumineux et résistants. Passé, présent, futur. Une rage douce, passive, mais réelle et active, dans l’urgence imminente de vivre, et non de survivre. “Le tigre ne proclame pas sa tigritude, il bondit sur sa proie et la dévore.” - Wole Soyinka, 1962 

Processus : 
Méfie-toi de l’eau qui dort est un hommage à celles•eux qui nous ont précédé, à celles•eux qui nous entourent aujourd’hui, et pour celles•eux qui nous suivront. Les interprètes créateur•ice-s s’ancrent dans une temporalité complexe, la mémoire collective et l’ancestralité, afin de nous inviter dans un espace où des énergies les traversent et les font vibrer. 

Biographie de l’artiste : 

Anielka Oliva-Ruiz est une artiste en danse d’origine nicaraguayenne et guatémaltèque basée à Mooniyang/Tiohtiá:ke/Montréal. Elle débute comme autodidacte avant de compléter un DEC en danse au Cégep de Sherbrooke en 2022 et termine actuellement un baccalauréat en danse – profil création - à l’UQAM. Cherchant à tisser des liens entre ce qui l’enracine ici et ailleurs, sa démarche s’ancre dans les enjeux de diversité et les dimensions sociopolitiques et culturelles du milieu artistique sous une perspective décoloniale. 

Biographie des artistes interprètes : 

Antea Chintoh est un artiste en danse né à Hamilton, Ontario et basé à Montréal, Québec.  Sa pratique est ancrée dans le mouvement instinctif. Ses obsessions sont la recherche des textures physiques diverses et la découverte des limites de son corps pour les surmonter. Iel complète sa formation professionnelle en danse à l’Université du Québec à Montréal, où iel a interprété des œuvres de Clara Furey et Alexandre Morin. Iel a également collaboré avec les artistes interdisciplinaires Démerde et Eve Tagny. 

Mary-Celeste Flores Zapata est une artiste de la danse d’origine Nicaraguayenne basée à Sherbrooke. Avec un bagage en jazz moderne, danse contemporaine et ballet classique, elle complète un DEC en danse au Cégep de Sherbrooke, puis poursuit à l’Université du Québec à Montréal en danse contemporaine. Elle s’intéresse à la musique, la physicalité du corps et l’improvisation. De plus, elle cherche - à travers la création - à dépasser l’individualisme au sein de la société. 

Christèle Pegeurro est une artiste en danse d’origine haïtienne, basée à Tiohtià:ke/Montréal. Issue de la gymnastique rythmique, son rapport au mouvement se construit d’abord dans la ténacité. Finissante au baccalauréat en danse à l’UQAM, elle y découvre le travail au sol, la physicalité et l’interprétation, développant une pratique où la technique devient motrice d’exploration sensible. Sa démarche s’inscrit également dans une réflexion identitaire, nourrie par son héritage et sa rencontre avec les danses traditionnelles haïtiennes. 

Gabrielle Rodriguez est une artiste multidisciplinaire vénézuélienne qui découvre la danse très jeune dans son milieu familial. Dès l’âge de sept ans, elle pratique le ballet, le funky jazz et le folklore vénézuélien, développant un intérêt pour les danses commerciales et la création. Elle étudie en danse contemporaine au cégep de Saint-Laurent, puis à l’UQAM. Elle explore aujourd’hui la photographie et la vidéo pour aborder l’identité et les relations sociales.

Crédits :  
Idéation et chorégraphie : Anielka Oliva-Ruiz 
Interprétation : Antea Chintoh, Mary-Celeste Flores Zapata, Christèle Pegeurro et Gabrielle Rodriguez Rosal 
Crédits musicaux : Ranta – Vladislav Delay, Suave Congo Carabalí – Luis Conte
Photos : Mafer Bazo

Remerciements : 
Je tiens à remercier mes interprètes-créateur.ice.s, sans qui cette pièce n’aurait aucun sens. Merci d’avoir non seulement accepté de vous immerger complètement dans ma vision, mais aussi en vous-mêmes, afin d’y puiser vos sensations les plus profondes. Merci pour vos fous rires, votre curiosité, ainsi que pour vos questionnements et votre sensibilité qui ont énormément nourri ce processus de création. Je souhaite également remercier Milca-Grâce Vata-wa-vata. Ton expérience, ta bienveillance et ton soutien sont devenus un ancrage précieux pour cette pièce. Merci à Florence et à Will pour toutes nos heures de meeting remplies de questionnements, de doutes, mais aussi de dévouements et de rires. Ce fut un réel plaisir de partager cette première expérience avec vous.  Merci à mon conjoint et à ma mère : lorsque les vagues de la tempête semblent m’emporter, votre présence me rassure et me stabilise. Vous êtes mes plus grands ancrages. Merci Yahweh. 


IMPOSSIBILITÉ COLLECTIVE 
22 minutes 

Description : 
L’impossibilité collective relève de la fureur intime et nécessaire. Celle qui s’agrippe dans l’ombre et qui règne par sa frénésie dans une résistance dissociée. L’ensemble de l’œuvre est ce qui persiste alors que le confort est superficiel. Choix. Choix. Choix. 

Processus : 
Impossibilité collective est née d’un désir de dépasser la limite imposée. Comment se réapproprier son corps, sa voix, ses réactions marginalisées en tant que femmes. En étroite collaboration avec les interprètes, j’entame avec cette pièce une recherche de libération assumée des émotions. Nous jouons avec les contrastes, l’inconfort physique et la résistance, mais aussi avec la douceur, la fluidité et l’entraide. Dans la dramaturgie, on explore les limites, la linéarité et les ruptures tout en continuant d’évoluer. « Choisir » est le mot clé dans cette œuvre parfois frontale, parfois chaotique, mais surtout vraie et sensible. 

Biographie de l’artiste : 

Florence Létourneau (elle/she) est artiste en danse contemporaine basée à Tiotià:ke/Mooniyang/Montréal. Diplômée du Cégep de Jonquière en production télévisuelle (2020), elle étudie présentement en danse à l’UQAM. Elle crée la pièce This is not what I meant en 2025 et cosigne Passage connexe en 2026, toutes deux présentées à Passerelle 840. Ayant une démarche artistique engagée et féministe, sa recherche allie contrastes et inconforts qu’elle approche par les états de corps et la présence scénique.  

Biographie des artistes interprètes :

Julia Fafard (elle/she) est une artiste interdisciplinaire basée à Tiohtiá:ke/Mooniyang/Montréal, diplômée en 2023 d’un DEC en danse du cégep de Saint-Laurent. Elle est présentement finissante au baccalauréat en danse, profil interprétation de l’UQAM. En 2024, sa première cocréation, Rivage à nos Corps, est présentée au Festival Passerelle 840, suivie de Chienne dans le salon bleu (2025). Sa recherche en mouvement s’ancre autour de la sensibilité du geste, de la poésie et des enjeux sociétaux contemporains.

Basé à Tiohtiá:ke/Montréal, Leila Hébert est une artiste de danse contemporaine graduée du Cégep de Saint-Laurent et finissante du programme de danse en interprétation de l’UQAM. Durant ses études, sa pratique s’est concrétisée et enrichie en travaillant avec Emmanuelle-Bourassa Beaudouin, Alexandre Morin, Mathieu Leroux et Brianna Lombardo. Le travail de partenaire, le travail de sol ainsi que les connexions entre interprètes sont des éléments qui nourrissent constamment sa pratique et sa recherche de mouvement.

Jade Leblanc est une artiste multidisciplinaire, basée à Tiohtià:ke (Montréal). Diplômée de l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe en interprétation théâtrale en 2019, elle est actuellement finissante au baccalauréat en danse à l’UQAM. Au cours de son parcours, elle a eu l’occasion de travailler auprès de, entre autres, Alexandre Morin, Mathieu Leroux, Emmanuelle Bourassa-Beaudoin et Brianna Lombardo. Interprète polyvalente, elle continue, par sa curiosité, d’explorer et de repousser les frontières de l’art. 

Valérie Thouin est une artiste en danse contemporaine basée à Tiohtià:ke / Montréal. Diplômée d’un DEC en danse au Cégep de Saint-Laurent, elle est finissante au baccalauréat en danse à l’UQAM. Lors de son parcours, elle a travaillé auprès de chorégraphes tels qu’Alexandre Morin et Clara Furey. Elle s’intéresse au côté sportif de la danse et son aspect social. Elle cherche à se développer et à repousser ses limites afin de se découvrir comme interprète. 

Crédits :  
Idéation et chorégraphie : Florence Létourneau 
Interprétation : Julia Fafard, Leila Hébert, Jade Leblanc et Valérie Thouin 
Conseil aux éclairages : Cassandra Brady 
Crédits musicaux : line (a), Emm, ∞ - Nicolas Bernier
Photos : Mafer Bazo  

Remerciements : 
Je tiens d’abord à remercier du plus profond de mon cœur les merveilleuses interprètes-créatrices qui font exister cette pièce. Julia, Leila, Jade et Val, merci pour votre dévouement, votre confiance et d’avoir plongé aveuglément dans cet univers chaotique. Cassandra, merci pour ton temps, tes questions et tes idées folles qui m’ont permis d’avoir une meilleure vision des lumières. Julia et Emma, merci votre aide précieuse à trouver les costumes. Anielka et Will, merci d’avoir rendu cette expérience mémorable; vous êtes des artistes hors pair et des acolytes de feu. Finalement, aux belles équipes de Passerelle et de l’AMED, tous vos « Ça va? » et « Comment ça se passe le libre? » ont été d’un soutien inestimable. Merci d’être là. 


VIE ET MORT DES HOMO-ALGUS 
22 minutes 

Description : 
Une bougie dans l’obscurité, 
Une grenouille dans un marécage, 
Un passage entre deux montagnes, 
Aller de l’avant pour retourner au début, 
Un bruit, un signe, un sentiment ;   
brûler, noyer et faire passer. 

Processus :  
Vie et mort des homo-algus cherche à créer un univers surréaliste et onirique où l’on suit des créatures de leur naissance jusqu’à leur mort. Créée en collaboration étroite avec les interprètes, cette pièce se base sur un imaginaire collectif autour de l’écosystème des marécages. 

Biographie de l’artiste :

Will Fayolle (il/lui) est un artiste en danse basé à Tiohtia:ke/Montréal. Diplômé d’un DEC en danse du cégep Saint-Laurent en 2023, il étudie actuellement la danse à l’UQAM en pratique artistique, profil création.  Durant sa formation, il a été marqué par le travail de Kelly Keenan et Helen Simard. Ses intérêts créatifs sont ancrés dans la création d’univers onirique ainsi que d’espaces où le temps semble se mettre en suspens pour laisser place à des sensations fines. 

Biographie des artistes interprètes :  

Fannie Lahaye est une artiste en danse basée à Tiohtiá:ke/ Mooniyang/ Montréal. Formée en danse classique et moderne, elle aborde le mouvement de manière intuitive et assurée. Elle est perpétuellement en quête d’un approfondissement de ses compétences techniques et physiques, et s’appuie sur celles-ci dans le développement de son identité artistique. Elle s’épanouit particulièrement dans les créations qui associent physicalité et imaginaire, et s’intéresse à comment créer des ponts entre la danse et la pop culture.  

Lula Mengual est une artiste//performeuse dont la pratique est au confluent du mouvement, des mots et de l’art vidéo. Après des études en littérature, elle intègre le baccalauréat en danse de l’UQAM, où elle (re)découvre la danse comme espace de rencontre des corps, des sensations et des imaginaires. Elle en explore – comme avec ses autres médiums – le potentiel documentaire, dans sa possibilité de témoigner et de faire poétiquement sens d’expériences du réel.  

Adélie Poulin-Coulombe est une artiste pluridisciplinaire, finissante du baccalauréat en danse de l’UQAM, basée à Tiohtiá:ke/Mooniyang. Des pratiques somatiques l’ont menée à passer du théâtre à la danse en 2021 et à approfondir son parcours au Cégep de Sherbrooke. Avide d’aiguiser toute capacité de connexion, elle cherche à ranimer un rapport plus horizontal entre le corps et la nature. Elle interroge, par sa poésie et ses mouvements saturés de sensations, nos dynamiques internes et collectives. 

Alexandre Rival est né à Touraine, en France. Il a commencé la danse classique à l’âge de huit ans avant de rejoindre le Conservatoire régional de Touraine pour parfaire sa technique. Par la suite, il a obtenu un baccalauréat en danse contemporaine à l’UQAM, à Montréal, afin de perfectionner sa pratique. Alexandre est un danseur qui s’appuie principalement sur sa technique et qui mêle les techniques contemporaine et classique dans ses pratiques ainsi que dans les projets auxquels il participe. 

Crédits :  
Idéation et chorégraphie : Will Fayolle 
Interprétation : Fannie Lahaye, Lula Mengual, Adélie Poulin-Coulombe et Alexandre Rival 
Crédits musicaux : #7 – Aphex Twin ; Long Long Silk Bridge – Susumu Yokota.
Photos : Mafer Bazo

Remerciements : 
J’aimerai d’abord remercier mes magnifiques interprètes-collaborateur.ices-créateur.ices qui ont plongé avec moi la tête la première dans un marécage aux eaux troubles et qui ont cru en cet univers fantastique. Merci, Anielka et Florence, c’était un véritable plaisir d’apprendre à devenir chorégraphe avec vous. Merci à Tolkien. Et merci à mon vieux chat Hemingway d’avoir été sur mes genoux pendant toutes ces heures de crochet, il y a de tes poils dans toutes mes créations

Département de danse

Le Département de danse de l’UQAM offre un enseignement universitaire qui apporte de nombreux avantages à l’artiste en devenir. Assuré d’une formation rigoureuse au quotidien, il développe tout à la fois technique corporelle et pensée réflexive sur sa profession et ses habiletés

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