Général

23 et 24 octobre 2020 | Portes ouvertes virtuelles au Département de danse

Même à distance, rapprochez-vous de vos ambitions : DANSER ICI

Venez échanger avec la directrice de l’unité des programmes de premier cycle en danse, madame Hélène Duval, l’agente de gestion des études de ces programmes, Carolanne Létourneau, ainsi que deux étudiantes actuelles du Baccalauréat en danse.

Vendredi 23 octobre
12h00 à 14h00
12h à13h Webinaire sur Zoom
13h à 14h Salon virtuel (Q/R)
Samedi 24 octobre
14h00 à 16h00
14h à 15h Webinaire sur Zoom
15h à 16h Salon virtuel  (Q/R)

Dans le cadre des portes ouvertes de l’UQAM :

  • Assistez à l’un de nos webinaires virtuels.
  • Échangez librement lors de séances individuelles dans l’un des salons de discussion.
  • Renseignez-vous sur l’aide financière, le soutien aux études, l’admission et plus encore.

Bénéficiez en ligne d’une présentation du programme puis posez vos questions sur les deux concentrations du baccalauréat en danse : 
– Concentration pratiques artistiques (interprétation et création) 
– Concentration enseignement au primaire et secondaire.

Pour obtenir le lien zoom afin d’assister aux rencontres webinaires et salons de discussions, vous devez vous s’inscrire ICI.

Des questions? Contactez-nous à danse@uqam.ca

Le Département de danse de l’UQAM,
une place de choix pour une longue carrière !

ICI, la diplômée Danae Serinet Barrera, lauréate du Prix William Douglas 2020, nous adresse quelques mots sur sa formation au Département de danse.

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ICI, découvrez le Département de danse de l’UQAM

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Remise des bourses Iro Valaskakis-Tembeck et Pierre Lapointe

Le mardi 6 octobre dernier, le Département de danse accueillait la cohorte 2020 des étudiants de deuxième cycle. À cette occasion, madame Nicole Harbonnier, Directrice de l’unité de programmes de cycles supérieurs, a dévoilé le nom des récipiendaires des quatre bourses offertes pour l’année académique 2020-2021. Profitant de l’occasion, Ingrid Chauvin conseillère au développement philanthropique à la Fondation de l’UQAM, a présenté les deux bourses. Elle a souligné avec fierté que les étudiants du Département ont reçu du fonds Pierre Lapointe plus de 55 bourses depuis sa création en 1990 pour un total de 119 850$ et que depuis 2009, le fonds Iro Valaskakis-Tembeck, a quant à lui permis de remettre 13 bourses totalisant une valeur de 17 650$.
Félicitations aux lauréates.

Bourse Iro Valaskakis-Tembeck 2020

Laurence Ethier
Laurence Éthier a obtenu son diplôme en enseignement de la danse de l’Université du Québec à Montréal en 2017. C’est l’année de sa graduation qu’elle remplit une demande d’admission à la maîtrise en danse afin d’aborder plus en profondeur un sujet qui la touche directement : l’apport de la danse dans le domaine de la santé. Au cours des années 2018 et 2019, elle obtient, en partenariat avec Tangente, deux subventions octroyées par le programme « Culture à l’école » de la CSDM ainsi que plusieurs bourses d’engagement au 2 ième cycle. À travers cela, elle rencontre France Geoffroy et commence à enseigner au sein de la compagnie de danse intégrée Corpuscule Danse. À présent coordonnatrice du LAVI (Laboratoire Arts Vivants et Interdisciplinarité), elle poursuit sa maîtrise et enseigne la danse à l’école primaire Lanaudière tout en collaborant au développement du volet enseignement de Corpuscule.

Bourses Pierre Lapointe 2020

Alice Jean
Passionnée de danse depuis son enfance, Alice Jean nourrit son parcours par des projets de créations scéniques et l’enseignement de la danse. Elle passe 13 ans au conservatoire dans sa ville natale à apprendre les fondamentaux de la danse classique et contemporaine, puis elle poursuit ses études par une licence en danse ainsi qu’une formation au diplôme d’état en enseignement de la danse contemporaine à Bordeaux de 2014 à 2017. 


Alice Jean part ensuite s’installer à Montréal afin d’intégrer la maîtrise en danse. Depuis, elle multiplie les projets. Elle est co-fondatrice et membre d’un Collectif de danse nommé Le Rorqual, pour lequel elle danse, chorégraphie et coordonne des projets scéniques en compagnie de trois autres jeunes danseurs. Elle a participé en tant qu’interprète au mémoire-création de Geneviève Gagné (étudiante à la maîtrise théâtre), ainsi qu’à des laboratoires pour le projet de recherche-création développé par trois professeurs de l’UQAM et membres du GRIAV (Francine Alepin, Marc André Brouillette et Manon Levac). Sans oublier son activité d’enseignement de la danse ainsi que son implication à la vie étudiante de l’UQAM.  

Aujourd’hui, elle consacre son temps à la rédaction de son mémoire qui traite du processus de transmission des savoirs poétique, sensible et imaginaire reliés à l’œuvre lors de sa reprise auprès d’un nouvel interprète. 

Sabrika Leduc
C’est à un très jeune âge que Sabrika se découvre comme être dansant, notamment à travers la danse sociale latine. Son intérêt pour le mouvement se développe lors du DEC en danse au CEGEP de Saint-Laurent (2012-2014) et se transforme davantage en fascination pendant le Baccalauréat en interprétation de la danse contemporaine à l’UQÀM (2014-2017). Elle poursuit ses études avec résilience en s’investissant dans un projet de recherche à la maîtrise qui s’oriente autour du saut en classe technique depuis 2017.  

En tant qu’auxiliaire d’enseignement du professeur invité Todd Stone, elle a tenu un poste de démonstratrice en interprétation de la danse post-moderne au premier cycle de l’UQÀM à plusieurs reprises depuis 2017. Ayant à cœur son entraînement comme artiste de scène, elle suit des classes de danse contemporaine, de ballet classique, de jazz, de danse moderne américaine, de claquettes, de méthode Pilates, de pôle fitness, de chant et de jeu, ce qui remplit bien son horaire hebdomadaire.  

Parallèlement à ses études au cycle supérieur et sa formation continue, elle s’implique dans des projets pluridisciplinaires professionnels et communautaires, Les gens de couleur (2017) Juste Pour Rire en collaboration avec Ilotopie, Mamma Mia!(2018) Nuvo théâtre musical theater, 9 to 5 : The Musical (2019) WISTA, Viva To The Diva : A Mezzo-Soprano Struggle To Stardom (2020) Deborah Hermann et un projet inédit prévu pour 2021 avec Nuvo théâtre musical theater. Elle s’implique aussi auprès de la communauté LBGTTQQIAAP+, particulièrement avec l’Underground Theater Project comme chorégraphe, assistante à la mise en scène, conceptrice scénique et interprète.

Photographe : Michaela Bianchini  / Retouches : Valérie Picotte  

Audrey Rochette
Audrey Rochette partage son temps entre la chorégraphie et l’interprétation depuis 2011, année de sa graduation de l’École de Danse Contemporaine de Montréal. En tant qu’interprète ou interprète-médiatrice, elle a collaboré avec Lucie Grégoire, Emmanuel Jouthe, Pierre-Paul Savoie, Rosie Contant, projets hybris, Vanessa Bousquet, La Fratrie et Isabelle Boulanger.

Depuis 2014, elle collabore comme performeuse et assistante-chorégraphe aux oeuvres de Kondition Pluriel, ce qui lui a permis de danser dans plusieurs pays d’Europe. La collaboration avec cette compagnie, dont les œuvres sont au croisement des arts médiatiques et de la performance, a stimulé son intérêt pour la relation du corps et des nouvelles technologies et influencé sa démarche artistique en ce sens.

En tant que chorégraphe, ses œuvres interdisciplinaires ont été diffusées à Tangente, à La Chapelle – Scènes Contemporaines, au Dance Matters de Toronto et au Festivaleke de Charleroi en Belgique. Audrey travaille actuellement à la création de sa nouvelle pièce Diorama, une installation interactive et performative s’intéressant à l’éthique des relations entre le vivant et le non-vivant dans un écosystème fabriqué et composé d’individus matériaux, technologiques et organiques. Elle collabore également en tant que performeuse et associée de recherche au projet autrichien Machine Movement Lab des chercheurs Petra Gemeinboeck, Rob Saunders et Marie-Claude Poulin, un projet en intelligence artificielle ayant pour objet l’apprentissage automatique du mouvement par une machine.

Inscrite à la maîtrise au Département de danse de l’UQAM depuis septembre 2019 dans le volet recherche-création, elle a le plaisir d’être assistante pour le projet de recherche en Observation-Analyse du Mouvement auprès des chercheuses Nicole Harbonnier et Geneviève Dussault

Félicitations à nos sept diplomés des programmes de cycles supérieurs

Le mardi 6 octobre dernier, le Département de danse accueillait la cohorte 2020 des étudiants de deuxième cycle. À cette occasion, madame Nicole Harbonnier, directrice de l’unité de programmes de cycles supérieurs, a souligné la diplomation des étudiants de la Maîtrise en danse et du Diplôme d’études supérieures spécialisées en éducation somatique.

Programme de maîtrise en danse


Hélène Messier, supervisée par la professeure Johanna Bienaise, son mémoire portait sur La présence attentive aux impulsions intérieures pour une spiritualité incarnée.


Georges-Nicolas Tremblay, supervisé par les professeures Manon Levac et Marie Beaulieu, sont mémoire portait sur la Dramaturgie processuelle dans une approche collective d’élaboration d’une composition chorégraphique.


Antoine Turmine, supervisé par Nicole Harbonnier et Geneviève Dussault, son mémoire portait sur Le corps du Groove : le jeu des transformations.

Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en éducation somatique 


Mélanie May, supervisée par Nicole Harbonnier, son projet d’intégration portait sur Apprécier danser. Développer le sentiment d’être soi par le mouvement exploratoire.


Ariane Dubé-Lavigne, supervisée par Nicole Harbonnier, son projet d’intégration portait sur Les danses artisanales.


Carla Susana Flores Vilodoso, supervisée par Nicole Harbonnier, son projet d’intégration portait sur Resto du mouvement : comment goûter aux sensations.


Domitille Bellon, supervisée par Nicole Harbonnier, son projet d’intégration portait sur L’embourgeoisement des ischions. Essai critique sur le champ de la somatique.

Fin de parcours pour le cours Atelier chorégraphique

Une première partie de la session d’automne du Département de danse vient de se terminer avec la présentation des recherches chorégraphiques des étudiants réalisées dans le cadre du cours Atelier chorégraphique sous la direction de la chargée de cours et chorégraphe Dominique Porte.

Ce cours dispensé en mode hybride a débuté par des explorations thématiques en extérieur. Au fil des 20 rencontres, les équipes se sont formées et les œuvres ont pris forme. D’inspirantes propositions ont ainsi vu le jour. À la fin de ce parcours, les étudiants ont présenté leur création à leurs collègues lors du dernier cours qui a eu lieu le 24 septembre dernier.

Dominique Porte nous présente un montage des oeuvres nous offrant ainsi un aperçu du travail des étudiants.

Fanny Bélanger-Poulin
Léonie Bélanger
Melusine Bonillo
Béatrice Cardinal
Camille Courchesne-Couturier
Christina Dao
Jacynthe Desjardins
Julie Giffard
Margaux Guinot
Lea-Kenza Laurent

Gabrielle Leclerc
Claire Pearl
Émilie Perrault
Pascale Plouffe
Johanna Simon
Lola Thirard
Gloria Tousignant
Noémie Turgeon
Estelle Weckering

La session se poursuit pour nos étudiants de la concentration pratiques artistiques avec le cours Chorégraphie et rôles d’interprétation. Dispensé par la professeure et directrice du Département de danse Danièle Desnoyers, ce cours sélectionnera les chorégraphes qui travailleront à la session d’hiver sur leur propre projet chorégraphique. Nous aurons le grand plaisir de découvrir leur réalisation en avril prochain.

Guide des normes sanitaires du Département de danse

Bonne session à vous tous!

Au Département de danse nous désirons nous assurer que les activités y prenant place puissent se dérouler dans les conditions les plus sécuritaires et les plus saines possibles dans le contexte de la COVID-19. Le présent guide vous informera des normes sanitaires en vigueur au Pavillon de danse. Il est à noter que l’information contenue dans ce document ne se substitue pas à l’avis médical d’un professionnel.

Grâce à nos efforts communs et à notre solidarité, nous pourrons assurer à chacune et à chacun un environnement d’études accueillant et sécuritaire.

Sarah Bronsard lauréate du prix David Kilburn 2019-2020

Sarah Bronsard, diplômée de la maîtrise en danse, est la lauréate du prix David Kilburn 2019-2020

Le Département de danse de l’UQAM est heureux d’annoncer que la chorégraphe Sarah Bronsard est la récipiendaire du prix David Kilburn 2019-2020. Ce prix reconnait la valeur artistique d’un diplômé. Il vise à soutenir son insertion professionnelle dans la réalisation d’un projet de création présenté dans un contexte professionnel. Il permettra à Sarah de finaliser son projet Dans l’écho des racines, une création entre gigue et flamenco dans laquelle la chorégraphie questionne les enjeux pondéraux et imaginaires sollicités par ces deux traditions dansées, au sein d’une même corporéité.

© Luma R. Brieuc 

Artiste accomplie, Sarah Bronsard trouve son terrain le plus fertile sur la scène de la danse contemporaine après un parcours multidisciplinaire incluant une formation musicale, le verre soufflé, les arts numériques et une carrière de peintre. Elle a reçu à plusieurs reprises le soutien du Conseil des arts du Canada (CAC) et du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), des «Mécènes Investis pour les Arts» ainsi que le prix de la «Meilleure création originale» du Cirque du Soleil en 2012 et la bourse Pierre Lapointe en 2018. Parallèlement à sa pratique chorégraphique, elle est interprète pour la compagnie de gigue contemporaine ZEUGMA. Elle a complété en 2019 une thèse de maîtrise en recherche-création au Département de danse de l’UQAM autour des enjeux de l’intercorporeité dans la relation interartistique. À l’hiver 2020, elle fut en résidence au «Tokyo Arts and Space Residency» avec le soutien du CALQ, pour initier la recherche-création autour des mousses dans la culture, la spiritualité et l’esthétique japonaises. Elle a également été nommée ambassadrice de l’incubateur de BIGICO au printemps 2020.

Le Département de danse lui souhaite tous les succès escomptés dans la réalisation de ses projets artistiques

ESTRAN TEASER
Èbe, Co-création avec Patrick Saint-Denis, 2018
© Frederic Chais 
Le frottement du monde, 2017
Chorégraphie et composition _ Sarah Bronsard
Composition, chorégraphie et violoncelliste_ Émilie Girard-Charest
© Luma R. Brieuc 

29 septembre 2020 | Danièle Desnoyers présente le projet Montréal-Marrakech

La professeure et directrice du Département de danse Danièle Desnoyers et sa compagnie Le Carré des Lombes participe actuellement à un relais chorégraphique international entre Montréal et Marrakech.

Le projet Montréal-Marrakech sera décris dans le cadre de l’évènement Les Lucarnes du Théâtre de la ville à Longueuil, une plate forme numérique dédiée aux diffuseurs où des artistes présentent leurs projets chorégraphiques en création.

© Danièle Desnoyers

Le projet
Les chorégraphes Danièle Desnoyers et Taoufiq Izeddiou réalisent une cocréation basée sur l’établissement d’un dialogue entre leurs visions artistiques respectives et les différentes façons qu’ils ont de vivre, de pratiquer et de présenter la danse à Montréal et à Marrakech. Autour de cette collaboration navigue le désir de faire résonner leurs signatures chorégraphiques uniques, de les croiser et de les confronter l’une à l’autre. Quatre interprètes de Marrakech et de Montréal, hommes et femmes, participent à ce processus de création atypique. La rencontre avec l’autre est l’essence même de cet échange culturel et artistique.

Danièle Desnoyers, ainsi que les interprètes Myriam Arsenault, Nicolas Patry, Moad Hadaddi et Chourouk El Mahati poursuivent leur dialogue artistique sous la forme d’un relai chorégraphique numérique. Correspondance protéiforme, extraits vidéographiques, accumulation d’artéfacts et d’échanges sont déposés sur une ligne du temps virtuelle et témoigne d’un processus de création atypique entièrement repensé en fonction de la situation pandémique. La forêt boréale fera prochainement écho aux toits de Marrakech dans une capsule vidéographique réalisée à l’Île d’Orléans et intitulée La forêt des lisses.

Photo : Myriam Arseneault en répétition sur le Mont-Royal à Montréal
© Danièle Desnoyers

Genèse du projet
Danièle Desnoyers, participe en mars 2018 à la 13e édition du festival « On Marche » de Marrakech. Taoufiq Izeddiou, directeur artistique du festival, également chorégraphe, danseur et pédagogue, l’invite à développer avec lui de nouvelles formes d’échanges culturels entre Montréal et Marrakech. Les deux chorégraphes amorcent leur recherche à l’automne 2019 lors d’une résidence de création à Montréal avec quatre interprètes. Puis, faisant face au contexte mondial de la pandémie, ils développent un nouveau dispositif leur permettant de créer à distance. La forêt boréale fait alors écho aux toits de Marrakech dans le cadre d’un relai chorégraphique numérique qui se poursuivra jusqu’à ce qu’ils puissent se rejoindre sur l’un des deux continents.

Biographie
Figure majeure de la danse québécoise, Danièle Desnoyers signe pour Le Carré des Lombes, plus d’une vingtaine de créations marquantes qui seront diffusées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie. Passant avec agilité de créations pour ensembles à des projets atypiques, sa pratique artistique témoigne d’une vision s’appuyant sur les résonances interdisciplinaires entre le mouvement, la pluralité de la musique et les arts visuels. Artiste engagée et pédagogue, elle est aujourd’hui professeure au Département de danse de l’Université du Québec à Montréal.

CRÉDITS
Chorégraphie | Danièle Desnoyers et Taoufiq Izeddiou
Interprétation | Chourouk El Mahati, Myriam Arseneault, Moad Haddadi et Nicolas Patry
Composition | Ben Shemie
Costumes | Danièle Desnoyers
Direction de production | Martin Boisjoly

Participants recherchés pour une recherche en octobre 2020

Dans le cadre d’un projet Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), la professeure-chercheure Andrée Martin travaille actuellement sur les effets de la danse méditative chez un groupe de jeunes adultes de 18 à 25 ans. Ces derniers devront assister au spectacle L-Libération de Andrée Martin qui sera présenté au Théâtre immersif LAVI à Montréal en octobre 2020. La performance sera accompagnée par de la musique indienne Dhrupad. L’équipe recherche des participants pour prendre part à la prise de données.

Pour de plus amples informations ou pour soumettre votre candidature, veuillez contacter:
Laurence Éthier, coordonnatrice du LAVI (ethier.laurence@uqam.ca)
ou
Andrée Martin, professeure-chercheure au Département de danse de l’UQAM et responsable du LAVI (martin.andree@uqam.ca) « 

Hélène Duval, nouvelle directrice des programmes de premier cycle en danse

Le Département de danse de l’UQAM est heureux d’annoncer que la professeure Hélène Duval assume actuellement la direction des programmes de premier cycle en danse. Grande spécialiste de la pédagogie en danse, Hélène Duval PhD est professeure depuis 2005, et fut directrice du Département entre 2010 et 2013. Son expertise et ses connaissances approfondies de la pédagogie artistique permettront aux étudiants de premier cycle d’être bien accompagnés dans la réussite de leur cheminement académique.

Avant de se joindre à l’équipe du Département, Hélène Duval était interprète en danse et enseignait la danse en milieu scolaire de 1987 à 2005. Elle y a créé des projets artistiques et pédagogiques novateurs, dans trois écoles secondaires. L’impact de ces derniers lui a permis de remporter, en 2002, le tout premier Prix d’excellence en enseignement en milieu scolaire du Département de danse de l’UQAM. De plus, elle était membre fondatrice de l’association québécoise des enseignant.e.s de la danse à l’école (AQEDÉ) en 2010.

Déposée en 2011 à l’Université de Montréal, sa thèse de doctorat en psychopédagogie et andragogie avait pour thème la construction identitaire d’artistes-enseignantes de la danse en milieu scolaire. Depuis ce temps, elle est chercheuse associée du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) et a été membre de la Chaire pour le développement de pratiques innovantes en arts, culture et mieux-être. Elle croise les concepts d’identité professionnelle, de gestes professionnels, de réflexivité, de création et de pédagogie inclusive dans des dispositifs de recherche et de formations initiales ou continues d’enseignant.e.s du domaine des arts.  Actuellement, elle est engagée dans trois études financées (FRQ-CRSH) portant sur l’éducation artistique, notamment sur la danse comme moyen d’inclusion scolaire et sociale. En plus de signer de nombreux articles, elle a participé à trois ouvrages collectifs sur la pédagogie artistique: Faire danser à l’école, Identité(s) d’enseignants des arts : arts plastiques, danse, musique, art dramatique ainsi que Réfléchir à la formation artistique parus dans la collection Formation et recherche en éducation artistique (FRÉA) qu’elle co-dirige aux Presses de l’université Laval.

Sylvie Fortin, une carrière exceptionnelle au service de la santé globale de celles et ceux qui dansent

Des ateliers d'éducation somatique pour améliorer le bien-être | UQAM
Photo: Émilie Tournevache

Le Département de danse de l’UQAM tient à souligner le départ à la retraite de la professeure Sylvie Fortin, qui a mené une carrière remarquable de près de 35 ans en enseignement aux trois cycles universitaires et en recherche dans les champs complémentaires de l’éducation par la danse et l’éducation somatique. Titulaire d’une maîtrise en Sciences de l’activité physique de l’Université de Montréal, obtenue en 1985, elle se joint l’année suivante au corps professoral du Département de danse et complète en 1992 un doctorat en éducation artistique à l’Ohio State University. Enseignante certifiée de la méthode Feldenkrais, sa pratique somatique s’est également enrichie d’études d’une variété d’approches corporelles, telles que le Pilates, le Body-Mind Centering, le Godelieve Denys-Struff, méthode de chaînes musculaires et articulaires et l’Ageless Grace, un programme qui vise le bien-être des personnes de tous âges.

À partir des années 1990, Sylvie Fortin a enseigné l’éducation somatique aux interprètes en danse dans le but de raffiner leurs capacités expressives et techniques. Dans la foulée de son enseignement, elle s’est penchée plus attentivement sur les conditions et les facteurs de santé des danseurs et les moyens de prévenir les blessures liées à leur entraînement comme aux divers contextes de création dans lesquels ils sont engagés. Au cours de sa remarquable carrière, elle a réussi à conjuguer avec originalité et rigueur plusieurs champs de savoirs et de pratiques touchant la danse, la pédagogie en arts, l’éducation somatique, les pratiques corporelles, les recherches féministes en arts, les méthodologies de recherche qualitative et la santé, plus particulièrement celle des artistes et, plus récemment, celle de populations fragilisées sur les plans social et économique.

UQAM.tv | Portrait de Sylvie Fortin, professeure au Département de danse

Au sein du Département de danse, elle a été très active tant dans les programmes de premier cycle qu’à la maîtrise en danse et au diplôme d’études supérieures spécialisées en éducation somatique, diplôme qu’elle a développé afin de répondre aux besoins du milieu de la danse montréalaise en matière d’éducation somatique. Elle a aussi grandement contribué à former les étudiant.es au doctorat en études et pratiques des arts, notamment dans les séminaires de méthodologie de recherche en arts et de recherche-création. Le cumul de ses expertises l’a conduit à superviser de nombreux étudiants.es de deuxième et de troisième cycles, qui agissent activement, à leur tour, dans les milieux artistiques, éducatifs et de la santé.

Pour Sylvie Fortin, l’éducation somatique représente un moyen de rendre service et d’améliorer le mieux-être des artistes comme des personnes issues de divers milieux. Ses recherches reposent sur les recherches-actions, c’est-à-dire des recherches participatives, des recherches terrain, avec principalement des groupes de femmes en situation de vulnérabilité (dépression, troubles alimentaires, fibromyalgie ou toxicomanie). Femme de tête et de cœur, son intérêt pour le bien-être des personnes et son engagement social touche également les enfants en situation de fragilité ou de handicap ( maladies neuromusculaires). Elle a collaboré au fil des ans avec des groupes de recherches partenaires comme le Centre national de danse-thérapie des Grands Ballets Canadiens, le Centre de réadaptation Marie-Enfant de l’hôpital Sainte-Justine et le Pavillon Lise Watier de la Mission Old Brewery. La professeure qualifie son approche comme un processus qui englobe l’enseignement, l’apprentissage et la transformation de la personne par des ateliers de prise de conscience de soi à partir du mouvement.

En 2008, elle a dirigé la rédaction du livre Danse et Santé : du corps intime au corps social, un ouvrage de référence dans lequel des auteurs de plusieurs pays invitent le lecteur à découvrir divers points de vue sur les rapports au corps et à la santé en danse professionnelle contemporaine. En 2011, elle a codirigé un numéro de Recherches Féministes sur les inégalités sociales en santé et, en 2014, un numéro du Journal of Dance and Somatic Practices sur les approches corporelles et l’interculturalité. La même année, elle a coécrit l’un des chapitres de de l’ouvrage Dance, Somatics and Spiritualities dirigé par Williamson, Batson, Whatley et Weber dans lequel est exposé la relation entre la spiritualité et l’éducation somatique. À l’invitation de ses collègues du Département de danse, Hélène Duval, Caroline Raymond et Nicole Turcotte, elle a rédigé l’un des chapitres du livre Faire danser à l’école (PUL)publié en 2018. Conférencière recherchée et respectée, la reconnaissance internationale à l’égard de sa contribution scientifique l’a menée à prononcer de nombreuses conférences et à dispenser des ateliers pratiques dans des lieux majeurs de formation en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique. La même année, elle fut invitée à présenter l’une des trois principales allocutions lors du Premier symposium international sur la danse et le mieux-être qui s’est tenu à Montréal.

En 2009, elle fut la première chercheure en danse et santé à recevoir le Distinguished Visiting Scholar Award de l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande. Une reconnaissance soulignant l’étendue de son expertise des approches somatiques. Elle a rédigé une centaine d’articles spécialisés dans des publications de prestiges, telles que Journal of Dance & Somatic Practices, Dance Research Journal, Journal of Dance Education, Research in Dance Education, Journal of Physical Education, Journal of Dance Medicine etArts and Health. Elle fut également une des coauteures du Référentiel pour le développement et l’évaluation de la compétence à créer en art au collège et à l’université sous la direction de Pierre Gosselin, professeur retraité de l’UQAM.

Tout au long de sa carrière au Département de danse, Sylvie Fortin s’est intéressée aux méthodologies de recherche-création et de recherche post-positiviste en art. Depuis 2009, la professeure a mené trois grands projets de recherche-action subventionnés par le Programme d’aide financière à la recherche et à la création des services aux collectivités de l’UQAM. Ces recherches l’ont conduite à collaborer avec des partenaires communautaires, telles que l’Association de l’anorexie et de la boulimie du Québec (2009-2010), le refuge pour femmes, L’Entre-Deux (2011-2012) et l’Association de la fibromyalgie de la Montérégie (2013-2014). L’objectif de ces projets était d’examiner l’impact des cours d’éducation somatique sur la vie quotidienne des personnes atteintes de maladies. Son expertise de pointe l’a également conduite à codiriger une recherche intersectorielle financée par le programme Audace (2018-2020) du Fonds de recherche québécois (FRQ)  : Un pas à la fois, mieux vivre grâce à la danse aux côtés de Bonnie Swaine, directrice de l’École de réadaptation de l’Université de Montréal. Également, L’Inclusion sociale par l’art et La contribution de l’art au rétablissement de personnes marginalisées, constituent deux projets que Sylvie Fortin a contribué à développer au sein de la Chaire de recherche stratégique de l’UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, au côté de la professeure Mona Trudel de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Avec sa collègue Lucie Beaudry, elle a examiné la possibilité d’utiliser la danse et l’éducation somatique en phase aiguë de réadaptation de l’accident vasculaire cérébral (AVC), une recherche menée au bloc de neurologie de l’Hôpital Notre-Dame en collaboration avec la Dre Céline Odier, neurologue vasculaire. Enfin, avec le professeur Martin Lemay du Département des sciences de l’activité physique de l’UQAM, elle fut chercheure principale pour la recherche Co-construction d’un cours de danse adaptée à la communauté pour les enfants avec la paralysie cérébrale : faire tomber les barrières et elle a mené en partenariat avec le Centre de réadaptation Mère-Enfant à Montréal, le projet de recherche Les effets moteurs, cognitifs et psychosociaux des programmes de danse adaptés aux enfants atteints de maladies neuromusculaires visant à étudier les effets moteurs, cognitifs et psychosociaux d’un entraînement de danse adaptée.

Toujours des plus actives dans sa communauté, Sylvie Fortin devient en septembre 2020 professeure associée au sein du Département de danse de l’UQAM.

ARTICLE ACTUALITÉSUQAM
Les joies du mouvement
La spécialiste de l’éducation somatique Sylvie Fortin défend le rôle de la danse adaptée en complément d’un programme de réadaptation.


Complément d’information sur Sylvie Fortin

 »La danse au service de la santé » sur La Fabrique culturelle.tv
https://www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/12468/la-danse-au-service-de-la-sante

“La science de l’art: La danse” sur savoir.média
https://savoir.media/la-science-de-lart/clip/la-danse

Soigner l’âme par le mouvement
Des ateliers d’éducation somatique améliorent l’état de femmes souffrant de dépression ou de troubles alimentaires.
https://www.actualites.uqam.ca/2013/des-ateliers-deducation-somatique-pour-ameliorer-le-bien-etre

Portrait de Sylvie Fortin, professeure au Département de danse sur uqam.tv
https://tv.uqam.ca/portrait-sylvie-fortin-professeure-departement-danse

Département de danse

Le Département de danse de l’UQAM offre un enseignement universitaire qui apporte de nombreux avantages à l’artiste en devenir. Assuré d’une formation rigoureuse au quotidien, il développe tout à la fois technique corporelle et pensée réflexive sur sa profession et ses habiletés

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Département de danse
Local K-4210
840, rue Cherrier
Montréal (Québec) H2L 1H6